Fondation Daniel Brière
 

 

Fondation du CSSS de Gatineau

Fondation Daniel Brière

La Fondation Daniel Brière a vu le jour en 2004 et a pour mandat de venir en aide aux jeunes de la région de l’Outaouais. Ayant été gâté par la vie, Daniel Brière est heureux de pouvoir redonner aux enfants éprouvés par la maladie.

Aujourd’hui père de trois garçons débordants de santé, il a choisi de contribuer auprès des jeunes de la communauté où il est né.

«Il y a six ans, lorsque j’ai créé la Fondation Daniel Brière, je souhaitais venir en aide au plus d’organismes possibles oeuvrant auprès de la jeunesse de la région de l’Outaouais.»

C’est ainsi qu’au fil du temps, la Fondation Daniel Brière a réussi à faire une différence auprès de: Centre d’animation familiale, Espoir Rosalie, Maison Mathieu Froment-Savoie, Grands Frères et Grandes Sœurs de l’Outaouais, ainsi que le Centre Espoir de Gatineau.

«Puis, en 2008, c’est tout naturellement que le Centre régional de pédiatrie le COPAIN s’est imposé.»

À chaque année, le hockeyeur prend le temps de se rendre au CSSS de Gatineau pour visiter des jeunes souffrant de diverses maladies et qui sont soignés chez eux, en Outaouais, au COPAIN.

«Même si c'est difficile, ces enfants gardent espoir et sont très positifs, puisque beaucoup de jeunes avant eux ont reçu de bons soins et ont été capables de vaincre la maladie».

La Classique Daniel Brière est maintenant inscrite dans la tradition de la région et représente la source de financement absolument essentielle à la poursuite des actions de la Fondation Daniel Brière.

«Tous ces sous n’auraient jamais pu être amassés pour les enfants de la région sans la généreuse collaboration de la population ainsi que des partenaires et commanditaires de la journée. Les gens de l'Outaouais ont toujours été très généreux et je les remercie.»

La Classique et la Fondation Daniel Brière comptent sans contredit parmi les événements les plus importants pour la jeunesse de la région de l’Outaouais.

«Je ne vis plus de façon permanente à Gatineau depuis déjà plusieurs années, mais je ne pourrais faire mon tournoi de golf annuel et mettre à profit la Fondation qui porte mon nom à un autre endroit que dans la ville qui m'a vu grandir. C'est un côté de moi qui est important. Il y a des enfants qui n'ont pas la chance de vivre ce que tout le monde vit et je ne trouve pas ça correct.»